À propos de nous

Vision: La fin de la violence fondée sur le genre au Canada.

Mission: L’Association canadienne pour mettre fin à la violence (EVA) est une organisation nationale qui œuvre à amplifier la voix collective de celles et ceux qui croient possible de mettre fin à la violence fondée sur le genre (VFG). Par le biais de la recherche, l’éducation, les politiques et la défense des droits, nous travaillons en collaboration avec des organisations de lutte contre la VFG de tout le pays en vue d’identifier et de mettre en œuvre les changements systémiques et institutionnels nécessaires pour remédier à ses causes profondes.

Notre Logo

 

Le logo d’EVA Canada s’inspire de la vision originale derrière la création de l’organisation, à savoir un espace favorable à la collaboration et la création de relations. Le logo est issu d’un motif de pissenlit qui illustre l’objectif d’EVA Canada d’amplifier et de partager les connaissances et la sagesse du mouvement. Les parties du «pissenlit» représentent la diversité du travail, des perspectives et de l’expertise au sein du secteur de la violence fondée sur le genre. L’ensemble du logo reflète un mouvement fort et cohérent. L’espace entre les différentes parties et l’ouverture dans le cercle montrent le travail qui reste à faire, et les occasions d’intégrer de nouvelles connaissances, possibilités et perspectives dans le travail d’EVA Canada et dans l’ensemble du mouvement pour mettre fin à la violence fondée sur le genre.

EVA Canada remercie Reicura pour ses conseils dans la conception et le développement de ce logo.

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Notre histoire

Reconnaissant le pouvoir de tisser des relations et de travailler en collaboration, l’Association canadienne pour mettre fin à la violence a vu le jour en 2014 dans le but de rassembler toutes les parties prenantes partageant la conviction qu’il est possible de mettre fin à la violence fondée sur le genre (VFG).

Les premiers travaux d’EVA Canada ont été guidés par la nécessité d’élargir le champ de possibilités, d’établir des relations, de partager des connaissances et de trouver des solutions de rechange aux modèles qui favorisent une approche cloisonnée du travail et de la création de mouvements. Il s’agissait notamment d’un engagement constant à lutter contre les racines systémiques et structurelles de la VFG. Depuis 2014, EVA Canada a poursuivi sa croissance organique en accueillant comme membres des réseaux et des organisations provinciales et territoriales de lutte contre la VFG et en s’engageant dans une variété d’enjeux de défense des droits.

Notre travail aujourd’hui

Aujourd’hui, EVA Canada continue d’œuvrer à la mise en place d’un réseau diversifié de membres, de partenaires et de collaboratrices et collaborateurs engagés dans la lutte contre les inégalités structurelles et systémiques qui doivent être abordées afin de mettre fin à la VFG.

Des milliers de survivant·e·s, militant·e·s et organisations de tout le pays travaillent fort pour mettre fin à la violence faite aux femmes et aux autres formes de VFG. L’Association canadienne pour mettre fin à la violence est inspirée par la créativité, la sagesse et les connaissances que possède le secteur, et nous nous efforçons à faire en sorte que les décisionnaires, les responsables de l’élaboration des politiques, les bailleurs de fonds et d’autres partenaires mettent ces connaissances au cœur de leurs décisions.

Nos principes directeurs

L’Association canadienne pour mettre fin à la violence (EVA Canada) reconnaît que l’adoption d’une approche anti-oppressive, intersectionnelle et décolonisatrice pour mettre fin à la violence fondée sur le genre exige de travailler de manière réfléchie, intentionnelle, collaborative et intersectorielle avec des partenaires et des allié·e·s d’un océan à l’autre. EVA Canada s’appuie sur des travaux réalisés dans le secteur de la violence faite aux femmes (VFF) et du féminisme. EVA Canada s’engage à:
  • Appliquer une approche intersectionnelle
  • Appliquer une approche axée sur les droits de la personne
  • Travailler à partir d’une approche anti-oppressive
  • Centrer le discours sur les survivant·e·s et tenir compte des traumatismes
  • Promouvoir des changements durables, systémiques et structurels